LE MUR de JEAN PAUL SARTRE


Her er et eksempel på en studentkommentar vår 1994
Voici un example de commentaire de texte écrit par un étudiant norv égien
Avec toutes ses fautes !

Le passage est tiré de la nouvelle "Le Mur" de Jean Paul Sartre(1905-1980), qui nous raconte l'histoire de Pablo, arreté par la gerndarmerie espagnole et mis dans une petite cellulle avec deux autres. Dans l'extrait donné, on rencontre Pablo, Tom et Juan (les deux autres prisonniers), puis un medécin belge qui est énvoyé pour les assister.
Le texte est écrit en focalisation interne. On voit la situation á travers les yeux de Pablo, et c'est par lui qu'on fait la connaissance des autres.Ainsi on ne se fait pas une image objective des autres personnages. Sans y penser on les voit comme Pablo les voit. Le medécin belge apparaît donc comme un homme peu symphatique;"...couchon de Belge...". Pablo dit aussi ce que les autres pensent -ans vraiment le savoir:"(...) et il avait pensé: c'est la manifestation d'un état de tereur quasi pathologique(...)"
Il y a un mélange de l'imparfait et du passé simple, puis il y a un passage avec discour direct-- donc écrit en présent.
Le passé simple est employé pour raconter la succesion des événements au passé, puis l'imparfait exprime comment était la situation á cette époque, ou la répétition des événements.
L'ambiance dans la cellule est caracterisé par une tension forte, ce que l'on voit bien dans les relations entre les personnages qu'y sont. La présence des autres les énervent beaucoup;" Je voulus me lever pour aller lui casser la figure(...)"," Tom sursauta (...) Je ll'agaçais(...)".
Les réactions physiques qu'ils ont dans cette situation terrible--attendant la peine de mort--- sont aussi bien décrites dans ce passage.La première parti consiste d'une utilisation étendue des mots exprimant la condition physique de Pablo;"la transpiration", "la sueur", "humide", "ruisselais", "gouttes"......
C'est une réaction anormale, considerant qu'ils sont dans une cave en pleine hiver.
Ils transpirent pour des raisons differentes; Juan parce qu'il a peur de souffrir et Pablo parce qu'il a compris que la vie est finie et qu'il n'a plus rien á faire. Il voit l'absurdité face á la mort et il commence á reflechir sur ce qu'il a fait dans sa vie.
Il n'aime pas y reflechir, peut-être parce-qu'il decouvre que toutes les choses qu'il croyait être sans importance dans sa vie, avaient de la valeur quand même. C'est parce qu'il voit combien la vie est belle, qu'il souffre autant en sachant qu'il va mourir.